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<< Sommaire Pondichéries
Lorsqu'elle arrive en 1962 de Belgique, Madeleine Herman qui vient pour consacrer une année de sa vie au service des plus pauvres est sage femme chez les soeurs de Cluny. De santé plutot fragile, elle oeuvre rapidement et organise dispensaires et petites interventions sans grands moyens financiers. Elle épouse par la suite Arnaud De Blic, venu en Inde comme coopérant au Lycée Français avec qui elle a 2 enfants et adopte 2 enfants abandonnés. De retour en Europe, elle y cherche des moyens pour financer son association. Ainsi naît le Volontariat, organisme non confessionnel financé par des amis européens et des particuliers. C'est au village d'Oupalam, que commencent crèches, infirmerie, écoles du soir, maison de retraite, ateliers: ce qui est maintenant le Volontariat et qui sert chaque jour plus de 1600 repas et parraine environ 1300 enfants et où 200 personnes travaillent chaque jour . Ces grands axes principaux sont maintenant developpés :
- Selva Nilayam, où sont installés les bureaux, le dispensaire, la cuisine et la cantine puis récemment Amadi Illam, où sont accueillies des personnes âgées sans ressource et des handicapés physiques. - Shakti Vihar est essentiellement dédié aux enfants. Crèche, école maternelle, cours du soir, et pour les plus grands, ateliers d'apprentissage (menuiserie, broderie, perles), ainsi que la gestion du programme de parrainage. Crèche et cours du soir : actuellement, plus de 60 bébés bénéficient des services de crèche, 77 enfants sont accueillis à la maternelle et 15 cours du soir sont dispensés tous les jours. Cette structure d'accueil permet à plus de 1300 enfants d'être parrainés et de suivre un enseignement scolaire adéquat. - Centre communautaire, où se trouvent deux grandes salles utilisées pour le développement de programmes éducatifs (moyens audio visuels) et pour les fêtes de mariage ou autres cérémonies traditionnelles.
Mme De Blic y a installé des enfants des rues bafoués par la vie et qui n'ont rien connu d'autre que la rue. Les enfants abandonnés vivent désormais par groupes de 9 sous la "tutelle" d'une "mère" qui vient elle aussi des trottoirs de la ville et qui les élève avec ses propres enfants. - Le centre Souriya : ici, 20 garçons des rues bénéficient d'un lieu pour dormir et se restaurer. Certains d'entre eux deviennent par la suite salariés au sein de la ferme ou obtiennent, grâce au Volontariat, un travail en centre ville. Le Volontariat leur donne le moyen de se construire ou de se reconstruire sur des bases solides.
Persévérance est sans aucun doute le maître mot de Madeleine qui, sans jamais baisser les bras, chaque jour, encore, après toutes ces années, construit et s'investit. |
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